Oct
les start up s’intéressent aussi au micro-crédit
by admin in success story

© zipckr
de nouvelles idées sur les start up
Et non, les start up ne sont pas toutes des repaires de geek saisi par la grâce, "L"'idée qui leur apportera forcément la gloire et la fortune. Et non plus, les établissements de crédits ne sont pas tous des bandes de requins qui ne cherchent qu'à assurer l'emprise de leur mâchoire sur la nuque des gens en difficulté. La start up Babyloan, que nous présente le Nouvel Observateur du 15 août, prouve précisément le contraire.
appuyer les projets des entrepreneurs pauvres
Car pour cette start up, crédit ne signifie pas exploitation et abus mais plutôt coup de pouce pour permettre à des entrepreneurs jeunes et désargentés, notamment du Sud de la planète, de mener à bien le projet qui leur permettra de sortir de la pauvreté et de nourrir leur famille. A méditer en ces temps de remise en cause du (dés)ordre établi !
Oct
portraits de start up
by admin in success story

© James Nash (aka Cirrus)
accros du shopping
Bonne idée que celle de métro en ce mois d'août habituellement creux : faire le portrait de quelques start up prometteuses. La cinquième et dernière de la série, dans le métro du 12 août, est nommée Yakatag, la start up qui surfe sur la tendance Facebook. Comprendre "y'a qu'à taguer" pour cette application mobile pour accros du shopping qui permet de signaler (tagger) un objet pour son réseau.
serial start uppers
L'application pour Iphone a été téléchargée 3000 fois en deux mois d'existence, ce qui est un succès plus qu'honnête. Mais l'article permet aussi de faire le portrait de créateurs de start up : Maxime, qui en est à son quatrième projet, et Laure, diplômée d'école de commerce. La technologie et le commerce, voilà l'avenir des start up !
Aug
quand les grandes compagnies font leur marché de start up
by admin in grandes sociétés

© Merelymel13
acheter une start up
Vous êtes une grande compagnie et vous voulez développer un nouveau service, proposer une nouvelle application ? Rien de plus simple, achetez une start up ! C'est en effet apparemment aussi simple que ça selon La Tribune du 3 août qui traite de l'achat par Facebook d'un éditeur spécialiste des e-books ou pour le Parisien du 22 juillet qui développe l'achat par Google d'une start up nommée Fridge.
de rien à un bon paquet de dollars
Dans les deux cas le processus est le même : "je veux développer tel service, tu es une start up qui a développé un service similaire, alors je te rachète". Sans doute une consécration pour les intéressés, partis de rien (c'est le sens du mot start up) et rachetés pour un bon paquet de dollars. Et tant pis si la société disparait dans l'aventure !